Les inégalités entre retraites des salariés du privé et retraites des fonctionnaires provoquent des débats depuis que les gouvernements ont ouvert la boîte de Pandore.
Personne ne propose que seuls les nouveaux fonctionnaires aient un nouveau régime de façon à laisser les acquis des actuels fonctionnaires en place (ce qui aurait pour avantage de répondre à la principale revendication des fonctionnaires qui il est vrai ont un CONTRAT qu'il serait délicat de remettre en cause après coup... même si il a un coût ...).
On pourrait donc commencer ainsi par inscrire à la CNAV (Caisse d'assurance vieillesse) et aux caisses de retraite complémentaires du privé (AGIRC et ARRCO) les NOUVEAUX embauchés dans la fonction publique.
Les cotisations versées à ces caisses privées, par l'état et les employeurs publics, pour le compte de ces nouveaux embauchés, pourraient être calculées comme celles des employeurs privés.
Pendant cette période, les caisses du régime général bénéficieraient de cotisations pour ces nouveaux embauchés sans avoir à verser de pensions.
Quand il fut décidé qu'une partie des retraites des régimes spéciaux (EDF, SNCF, RATP, etc..) serait mis à la charge de la CNAV, des "soultes" ont été versées à la CNAV pour compenser le fait qu'elle verserait des retraites sans avoir reçu de cotisations. Ces soultes sont notoirement insuffisantes car elles ont été calculées dans l'hypothèse où les effectifs de ces sociétés resteraient constants alors qu'ils baissent et doivent baisser de moitié au minimum ..
En inscrivant les nouveaux embauchés de la fonction publique à la CNAV, on compenserait un peu cette différence injuste.
Personne ne propose que seuls les nouveaux fonctionnaires aient un nouveau régime de façon à laisser les acquis des actuels fonctionnaires en place (ce qui aurait pour avantage de répondre à la principale revendication des fonctionnaires qui il est vrai ont un CONTRAT qu'il serait délicat de remettre en cause après coup... même si il a un coût ...).
On pourrait donc commencer ainsi par inscrire à la CNAV (Caisse d'assurance vieillesse) et aux caisses de retraite complémentaires du privé (AGIRC et ARRCO) les NOUVEAUX embauchés dans la fonction publique.
Les cotisations versées à ces caisses privées, par l'état et les employeurs publics, pour le compte de ces nouveaux embauchés, pourraient être calculées comme celles des employeurs privés.
Pendant cette période, les caisses du régime général bénéficieraient de cotisations pour ces nouveaux embauchés sans avoir à verser de pensions.
Quand il fut décidé qu'une partie des retraites des régimes spéciaux (EDF, SNCF, RATP, etc..) serait mis à la charge de la CNAV, des "soultes" ont été versées à la CNAV pour compenser le fait qu'elle verserait des retraites sans avoir reçu de cotisations. Ces soultes sont notoirement insuffisantes car elles ont été calculées dans l'hypothèse où les effectifs de ces sociétés resteraient constants alors qu'ils baissent et doivent baisser de moitié au minimum ..
En inscrivant les nouveaux embauchés de la fonction publique à la CNAV, on compenserait un peu cette différence injuste.



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